Le (D.E.U.A) a été créé par décret exécutif n° 90-219 du 21 juillet 1990 sanctionnant la formation supérieure de courte durée des établissements d'enseignement supérieur.
Notre problème :
Nous avons été injustement classés avec les non bacheliers, ce qui est complètement irrationnel personne au monde ne peut accepter qu'un bachelier qui après avoir passé trois ans à l'université se trouve classé au même grade qu'un non bachelier même s'il a passé le même nombre d'années dans un centre de formation professionnelle. Or on ne se permet pas de critiquer ou de sous-estimer les diplômes délivrés par le ministère de la formation professionnelle aux techniciens supérieurs, on fait juste une comparaison raisonnable.
Cette injustice nous a causé un grand préjudice, car on est mis sur le même pied d'égalité avec les techniciens supérieurs des centres de formations ce qui réduits nos chances de recrutement et la majorité des DEUA se trouve sans emplois.
Etant donné qu'on a pas trouvé notre place dans le monde du travail, on est retournés à nos universités afin de pouvoir décrocher un diplôme supérieur ( voir un ingéniorat ou une licence dans la même spécialité de notre diplôme) et d'augmenter nos chances de décrocher un emploi, on se trouves aussi confronter à un nouveau problème car selon la décision n°131 du 16 septembre 1998 précisant les modalités d'acceptation des détenteurs du diplôme d'études supérieures du cycle court en cycle long qui explique dans son article 3 que seul les travailleurs ayants obtenus une autorisation de l'organisme employeur et qui exercent depuis trois ans peuvent poursuivre leurs études, une part de 20% leur est réservés, calculée sur les 10% major de promotion avant la prochaine rentrée universitaire. Comment expliquer cette décision alors que l'université Algérienne est sensée connaître le problème du chômage auquel on est confronté. En plus, ceux qui réunissent ces conditions et qui ont dû travailler et attendre trois ans ont trouvés eux aussi les portes fermés car le système dit classique a cédé sa place au nouveau système LMD et donc dans la plupart des cas leurs demandes sans issu.
Comment expliquer que l'université qui nous a formé et nous a abrité pendant trois longues années nous ferme ses portes ? Alors que les universités étrangères nous acceptent et que même ceux qui ont eu la chance de poursuivre leurs études à l'étranger (on le dit malgré nous) sont sollicités pour travailler chez eux et les étrangers font tout pour les garder tellement ils sont bien formés et compétents.
Notre situation actuelle est difficile, car ceux qui travaillent sont mal classés et ne peuvent ni évoluer ni terminer leurs études.
Ceux qui ne travaillent pas ne peuvent ni décrocher un emploi (leurs classement avec les techniciens supérieurs non bacheliers réduit leurs chances considérablement) ni poursuivre leur études.
Ce que nous faisons :
Nous voulons juste revaloriser notre diplôme et terminer nos études, puisque le système classique tend à disparaitre on veut être (selon la qualité des études qu'on a reçu et le niveau baccalauréat +3ans à l'université) admis en première année master et mieux classé.
On essaye de réunir les titulaires de ce diplôme, qui contacterons le délégué de leur wilaya afin d'obtenir le maximum de voix et de prise de conscience. Chaque diplômé doit envoyer une copie légalisée de son diplôme et signer la liste avec le numéro de sa carte d'identité nationale.









Visiteur, Posté le mardi 22 janvier 2013 01:29
JE NE SUIS PAS AU COURAENT DES DERNIERES NOUVELLES QUI NOUS CONCERNENT J AIMERAI BIEN ETRE A LA PAGE JE SUIS EGALEMENT UNE VICTIME DE CE DIPLOME REFUSE PAR TOUT ET JE N ACCEPTE PAS ETRE L EGAL DE PERSONNE NON BACHELIERS ET QUI N ONT PAS FAIS L UNIVERSITE ALORS JE RECLAME L EQUIVALENT D UN ELICENCE ET SANS CONDITION